Matchup Analysis // PROJECT-MANAGEMENT
WINNER
Trello

Trello

freemium
VS
Notion

Notion

paid

Pourquoi les équipes abandonnent Trello pour Notion en 2026 ? Le duel qui change tout

Verdict de l'IA

Verdict Rapide

Dans ce duel cybernétique de gestion de projets, Trello rafle la mise pour les squads qui veulent du visuel pur et simple, sans se noyer dans la complexité. Notion est un monstre polyvalent, mais pour du PM pur jus, Trello est le blade runner qui ne ralentit pas. Pas de chichi : Trello gagne si t'es pas prêt à hacker ton propre setup.

Performance Metrics

Trello
Features92/100
Ease of Use83/100
Notion
Features94/100
Ease of Use80/100

Comparaison des Prix

Trello joue la carte du freemium cyberpunk : gratuit pour les bases (jusqu'à 10 boards par workspace), mais tu claques 5€/user/mois pour le Standard (automatisations et intégrations solides) et 17€ pour le Premium (rapports et vues avancées). Pas de piège, mais les features payantes sont quasi obligatoires pour scaler.

Notion, lui, est full paid dès le départ : gratuit pour les solos ou petites équipes (illimité en pages, mais 5 Mo de stockage), puis 8€/user/mois pour le Plus (collabs illimitées et historique) et 15€ pour l'Enterprise (sécurité pro et AI intégrée). Verdict cash : Trello est plus abordable pour tester le terrain, Notion te fait payer pour la customisation infinie. Si t'es fauché, Trello te sauve la peau ; sinon, Notion justifie son coût si tu builds un empire de données.

Fonctionnalités Clés

Plongeons dans le code source de ces beasts. Trello est un Kanban visuel dopé aux stéroïdes : drag-and-drop intuitif pour tasks, labels, checklists et automations via Butler (gratuit basique, pro pour le heavy lifting). Pros ? Ultra-facile, boards flexibles qui scalent pour les équipes agiles. Cons ? Rapports limités (pas de Gantt natif), et ça patine sur les projets complexes comme un glitch dans la matrice – pas pour les war rooms enterprise-level.

Notion, c'est le hacker ultime : pages customisables à l'infini, databases relationnelles, wikis embarqués et boards Kanban intégrés. Colab en temps réel, embeds partout, et apps mobile/web qui claquent. Pros ? Documentation killer et flexibilité pour mixer PM avec notes ou CRM. Cons ? Pas de tracking temps built-in, features PM avancées (dépendances, timelines) sont DIY et risquent de bugger sur des workspaces massifs – attends-toi à des lags si ton data empire grossit trop.

En duel direct : Trello excelle en simplicité visuelle et automations prêtes-à-l'emploi ; Notion domine la customisation et la collab doc-centric, mais c'est un labyrinthe pour les puristes PM. Pas de bullshit : si t'as besoin de vitesse, Trello ; pour un toolkit modulable, Notion te donne le pouvoir, mais au prix de la courbe d'apprentissage.

Lequel Choisir ?

  • Scénario Startup Agile, Équipe Petite et Rapide : Trello, hands down. Ses boards Kanban te font avancer comme un virus dans le réseau – idéal pour sprints quotidiens sans overhead. Pas le temps pour customiser ? C'est ton allié cyber.

  • Scénario Équipe Créative ou Doc-Heavy, Besoin de Polyvalence : Notion, le choix edgy pour builder un hub tout-en-un. Mixe tes projets avec wikis et bases de données ; parfait si ton workflow est un mélange de PM et de knowledge base. Mais si t'es pas dev-savvy, prépare-toi à grinder.

  • Scénario Enterprise Complexe, avec Reporting et Scalabilité : Ni l'un ni l'autre solo – hybride-les ou passe à Asana/Jira. Trello manque de profondeur, Notion de structure rigide. Pour du PM hardcore, ces deux sont des sidekicks, pas les boss finaux.

Bref, dans ce néon-lit world de productivité, choisis ton poison : simplicité tranchante avec Trello, ou chaos créatif avec Notion. Hack wisely.

Trello

PROS
  • Very easy to use
  • Visual Kanban boards
  • Flexible automation
CONS
  • Limited reporting
  • Not great for complex projects
  • Paid features essential

Notion

PROS
  • Infinitely customizable pages and databases
  • Excellent for documentation and collaboration
  • Strong mobile and web apps
CONS
  • Limited advanced project management features
  • No built-in time tracking
  • Can slow down with very large workspaces