Pourquoi les devs switchent de Netlify vers Vercel en 2026 ? Le duel décrypté
Dans les rues sombres du web 2.0, où les serveurs crachent du code comme des néons défectueux, Vercel et Netlify se battent pour héberger tes apps. Pas de blabla corporate ici : on découpe net, sans pitié. Vercel, le roi du Next.js, et Netlify, le hacker polyvalent. Allume ton terminal, on y va.
Vercel gagne, point final. Si t'es dans le flux Next.js, c'est ton edge network qui pulse. Netlify ? Solide pour les noobs, mais ça lagge sur les builds complexes. Choisis Vercel pour scaler comme un virus ; Netlify pour du low-stakes sans te ruiner. Score : Vercel 8/10, Netlify 6/10.
Freemium pour les deux, mais creuse sous la surface, cowboy. Vercel te laisse starter gratuit avec previews illimitées et un edge global – zéro config, pur jus. Mais attention, le bandwidth explose vite : au-delà de 100 Go/mois, tu paies cher (genre 0,40$/Go). Vendor lock-in te coince, et les serverless functions ? Limitées à 100h/mois sur le free tier. Pour les pros, Pro à 20$/utilisateur/mois, mais ça grimpe en flèche pour du trafic heavy.
Netlify, c'est le deal street : free tier généreux avec 100 Go bandwidth et 300 build minutes/mois – idéal pour tester sans vider ton portefeuille crypto. Form handling gratuit, pas de piège. Mais les limites build te freinent sur les gros projets (up à 15 min/build), et l'Enterprise ? Un saut quantique à 99$/site/mois, plus extras. Moins cher pour du low-volume, mais Vercel te noie dans les frais si t'exploses.
Bilan cash : Netlify pour le bootstrap edgy, Vercel pour le scale qui coûte un bras. Si t'es broke, Netlify ; si t'as du trafic, calcule ou crève.
Plonge dans le code, sans filtre. Vercel ? DX incroyable : zero config pour deployer Next.js en un clic, previews automatiques pour chaque branch, et un réseau edge global qui livre ton site en 50ms worldwide. Pros : scalabilité serverless infinie, intégrations Git seamless, et analytics qui trackent comme un drone. Cons ? Cher pour du bandwidth massif, lock-in total (essaye d'exporter, bonne chance), et les functions serverless butent sur les cold starts pour du real-time heavy.
Netlify contre-attaque avec son agnosticisme framework : Hugo, Gatsby, ou vanilla JS, ça roule sans sueur. Form handling built-in (spam protection incluse), identity auth, et builds parallèles pour speed. Free tier star : 100 sites gratuits, CDN rapide. Mais les build minutes ? Un bottleneck pour les monstre-projects, et pour Next.js, c'est plus lent que Vercel – edge functions moins affûtées, lags sur les SSR complexes. Enterprise jump te force à payer pour du custom, et les deploys manquent de punch sur les edges.
Deep dive : Vercel excelle en perf (global CDN > Netlify's), Netlify en simplicité (forms + plugins sans code). Mais si t'es tech-savvy, Vercel te donne le contrôle cyber ; Netlify sent le legacy pour du edge computing pur.
Dans ce cyber-chao, Vercel pulse plus fort pour l'avenir. Netlify ? Un bon sidekick, mais pas le lead. Choisis ton poison, deploy, et domine le net.